La Petite Menteuse dans les airs

Les voyages ont ceci de fantastique, au delà de former la jeunesse, c’est qu’ils laissent du temps pour lire.Me voici dans les airs en direction des Amériques, depuis 3 heures, incapable de faire une vaisselle, un gateau ou de scroller les internets, prisonnière d’un temps de farniente. Résultat, j’ai terminé mon repas et ce romanLire la suite « La Petite Menteuse dans les airs »

3 choses que vous n’avez (vraiment) pas le droit de négliger en écriture

On dit souvent que en écriture on peut tout faire, tout imaginer. C’est vrai. Mais il y a quelques petites choses à ne pas négliger, sous peine de tuer l’amour naissant de votre lecteur. Bienvenue à notre halte littéraire du jour : ‘L’Hôtel des Oiseaux’ de Joyce Meynard. Ce roman, raconte l’histoire d’une femme américaineLire la suite « 3 choses que vous n’avez (vraiment) pas le droit de négliger en écriture »

La ligne de temps de l’amour selon Bégaudeau

L’amour, comme titre de roman. Ça donne envie. Ça fait pompeux. Ou facile. Entre Noêl et la Sain Valentin, facile à caser comme cadeau. Oui. Tout cela peut nous empêcher de nous atteler à ce livre. Sauf quand on vient, comme moi, de découvrir Bégaudeau, on a envie d’y aller quand même. L’amour, c’est l’histoireLire la suite « La ligne de temps de l’amour selon Bégaudeau »

182 pages avec l’ennemi

Lire un Enlèvement, de François Bégaudeau, est une torture-délice ou l’inverse. C’est comme manger une glace Macadamia Nut Brittle trop froide pour vos dents, comme avaler un tacos cinq étoiles un peu trop pimenté. On a très envie de se nourrir, mais ça picote quand même. L’histoire. Une famille en vacances, dans un petit appartementLire la suite « 182 pages avec l’ennemi »

En lecture, il faut savoir reconnaître ses limites…

Je traîne depuis quelques jours sur mon canapé. La grippe a eu raison de moi. Dans les instants de lucidité, je me suis attelée à la lecture d’un autre primé de Flore, Raphael Rupert, honoré pour le roman « Anatomie de l’amant de ma femme ». Il se trouve que en même temps, un des ados sousLire la suite « En lecture, il faut savoir reconnaître ses limites… »

La jalousie de l’écrivain

Cette semaine, je suis allée voir dans un petit cinéma confortable le film « Yannick ». C’était mon premier Quentin Dupieux, c’était mon premier Raphaël Quenard, c’était mon premier film aussi court depuis bien longtemps. Que des premières, une grande aventure. L’objet de ma jalousie. A la sortie, j’étais animée de sentiments intenses et variés. Ce filmLire la suite « La jalousie de l’écrivain »